Affaire Émile : « frappé à mort… », une sordide hypothèse impliquant sa famille divise

Posted 7 janvier 2026 by: Admin #Actualité

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Plus de deux ans après la disparition d’Émile Soleil, l’affaire continue de hanter l’opinion publique.

Entre révélations médico-légales, auditions sous tension et hypothèses contradictoires, l’enquête s’est progressivement éloignée de la thèse accidentelle. Aujourd’hui, la piste criminelle s’impose, sans pour autant dissiper les zones d’ombre qui entourent toujours ce drame.

En mars dernier, la levée de la garde à vue d’Anne et Philippe Vedovini a remis brutalement l’affaire Émile sur le devant de la scène. Les grands-parents maternels du petit garçon, disparu en juillet 2023, avaient été longuement interrogés, tout comme deux de leurs dix enfants. Cette séquence judiciaire, très suivie par les médias, a ravivé les interrogations autour d’un clan familial décrit comme discret, profondément catholique et vivant en quasi-autarcie, selon les mots du maire de La Bouilladisse.

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Le Haut-Vernet, dernier lieu où Émile a été vu vivant

C’est dans la maison secondaire des Vedovini, située au Haut-Vernet, qu’Émile Soleil a été aperçu pour la dernière fois. Ce hameau isolé, niché en pleine nature, a rapidement concentré toutes les attentions. Pendant des mois, les recherches se sont succédé sans résultat, jusqu’à la découverte, en 2024, des ossements de l’enfant par une randonneuse, à proximité du site. Une avancée majeure, mais aussi le début de nouvelles questions.

Des expertises qui écartent l’hypothèse accidentelle

Le rapport anthropologique rendu public en 2025 a profondément bouleversé la lecture du dossier. Les experts ont mis en évidence des lésions inquiétantes sur la boîte crânienne de l’enfant, incompatibles avec une simple chute, une attaque animale ou un accident de la route classique. Les gendarmes ont ainsi écarté la thèse accidentelle, privilégiant désormais celle d’un acte volontaire, évoquant un « traumatisme facial violent ».

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Un corps déplacé après la mort

Autre élément troublant : la décomposition du corps ne correspondrait pas aux vêtements retrouvés en forêt. Selon les enquêteurs, cela laisse penser que le corps d’Émile aurait été déplacé après son décès. Un détail lourd de conséquences, qui renforce l’idée d’une intervention humaine et complexifie encore la reconstitution des faits.

Les grands-parents maintiennent la thèse de l’accident

Lors de leurs auditions, Anne et Philippe Vedovini auraient affirmé être convaincus d’un accident de la route. D’après des informations relayées par BFMTV, ils se seraient appuyés sur des expertises privées portant sur le crâne de l’enfant. Une version qui entre toutefois en contradiction avec les conclusions officielles des enquêteurs.

La défense évoque une panique extérieure à la famille

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L’avocate de Philippe Vedovini a, de son côté, avancé l’hypothèse d’un tiers ayant paniqué après un accident impliquant un véhicule. Une piste qui, selon elle, expliquerait certaines incohérences sans impliquer directement la famille. Cette lecture vise à éloigner les soupçons d’un acte volontaire commis au sein même du cercle familial.

Jacques Dallest prend la parole pour défendre le clan

Trois mois plus tard, l’ancien procureur de la République Jacques Dallest s’est exprimé dans la presse régionale, notamment dans La Provence, propos repérés par Closer. À ses yeux, Philippe Vedovini ne saurait être tenu pour responsable de la mort de son petit-fils, avançant un argument central : la présence de nombreuses personnes autour de la maison le jour de la disparition.

« Quelqu’un aurait craqué »

Jacques Dallest rejette l’idée d’une omerta familiale. Selon lui, il est difficilement concevable qu’un membre de la famille ait pu commettre un tel acte sans que personne n’entende ou ne parle, surtout après plusieurs gardes à vue. « Si un acte de ce type avait été commis, quelqu’un aurait pu craquer », affirme-t-il, soulignant l’absence d’aveux ou de fissures dans les auditions.

Une piste familiale toujours étudiée

Pour autant, l’ancien magistrat met en garde contre toute certitude hâtive. Il rappelle que dans les affaires complexes, proches du cold case, écarter trop vite une hypothèse peut s’avérer dangereux. « Soit ils sont extrêmement solides psychologiquement, soit ils sont innocents », résume-t-il, tout en insistant sur la nécessité de ne pas exclure totalement la piste intrafamiliale.

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