Braquage chez Aldi : la caissière était de mèche avec les malfrats, « elle a facilité l’entrée aux voleurs »

Posted 8 janvier 2026 by: Admin #Actualité

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Derrière les rayons bien rangés des grandes surfaces, des failles insoupçonnées peuvent se cacher.

À Paris, une affaire mêlant violences, vols et complicités internes a mis en lumière la vulnérabilité d’un magasin Aldi, révélant comment une menace venue de l’intérieur peut déjouer les dispositifs de sécurité les plus stricts.

Les enseignes de la grande distribution ne sont plus seulement confrontées aux vols à l’étalage ou aux fraudes extérieures. Lorsque la menace émane de salariés eux-mêmes, les systèmes de contrôle atteignent vite leurs limites. C’est précisément ce qui s’est produit dans un magasin Aldi situé à Paris, devenu malgré lui le théâtre d’une série de faits graves survenus à l’été dernier.

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Un rappel sanitaire qui ajoute à la tension

Dans le même temps, l’actualité des grandes surfaces était déjà chargée par des alertes sanitaires répétées. Un fromage à raclette commercialisé par plusieurs enseignes, dont Aldi, a récemment fait l’objet d’un rappel massif, après la détection de la bactérie Listeria dans certains lots. Signalés sur Rappel Conso, ces produits concernaient également Lidl, Grand Frais et Auchan, rappelant que les préoccupations des distributeurs dépassent largement la seule sécurité des magasins.

L’affaire criminelle débute le 16 août, sur le boulevard Magenta. Ce jour-là, le directeur du magasin est violemment agressé après sa journée de travail. Trois individus le suivent jusqu’à proximité de son domicile et lui arrachent son téléphone, un geste loin d’être anodin. L’appareil contiendrait une vidéo sensible montrant une employée prenant la défense de voleurs à l’étalage face à un vigile.

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Un braquage spectaculaire le lendemain

Moins de vingt-quatre heures plus tard, le magasin est la cible d’un braquage particulièrement violent. Deux hommes masqués, armés de couteaux, font irruption à l’ouverture, ligotent deux employées terrorisées et s’emparent de 24 000 euros dans les coffres. Les braqueurs prennent ensuite la fuite à bord d’un taxi en direction d’Aubervilliers, échappant provisoirement aux forces de l’ordre.

Le 1er septembre, un nouveau cambriolage frappe le magasin, cette fois pour un butin de 6 000 euros. Les images de vidéosurveillance dévoilent alors un élément clé : une femme se dissimule dans l’établissement avant la fermeture, puis quitte les lieux en laissant volontairement une issue de secours ouverte. Un geste qui facilite l’entrée des voleurs et oriente clairement les soupçons vers une trahison interne.

Une employée au centre des soupçons

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L’enquête identifie rapidement la protagoniste : il s’agit de la salariée déjà en conflit avec la direction depuis l’incident du mois d’août. Placée sous surveillance, elle apparaît entourée de plusieurs complices, tous issus de son cercle proche. Les enquêteurs reconstituent progressivement un système organisé, mêlant rancœur personnelle et opportunisme criminel.

Le 2 décembre, la suspecte est interpellée en compagnie de deux acolytes, qui choisissent de garder le silence. Un quatrième suspect reconnaît partiellement sa participation, tout en tentant de minimiser son rôle dans ce braquage soigneusement préparé. Les investigations confirment alors l’ampleur d’une affaire qui a durablement ébranlé le magasin parisien.

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