Emmanuel Macron : « Son seul but, c’est de séduire Nicolas », il ne l’a « pas quitté des yeux »
Posted 13 janvier 2026 by: Admin
Derrière la solennité de la fonction présidentielle, se dessinent parfois des méthodes bien plus personnelles.

Témoignages de journalistes, récits de coulisses et confidences publiques esquissent un portrait plus complexe d’Emmanuel Macron, entre art de la séduction politique, exposition aux menaces et défense farouche de sa sphère intime.
Au fil des années, Emmanuel Macron s’est forgé une réputation singulière auprès de ceux qui l’ont approché hors caméra. Dans l’émission Les Grandes Gueules, les journalistes Nicolas Domenach et Maurice Szafran ont livré un témoignage saisissant. Selon eux, rencontrer le futur président avant 2017 suffisait parfois à faire vaciller les plus sceptiques. Le regard, l’attention constante et la capacité à créer une relation quasi exclusive faisaient partie intégrante de sa stratégie d’influence.
Une interview devenue démonstration de pouvoir

Nicolas Domenach raconte ainsi une interview fleuve, menée avant l’élection présidentielle, qui aurait duré plus de trois heures. Pendant tout l’échange, Emmanuel Macron ne l’aurait pas quitté des yeux, jusqu’à obtenir une forme d’assentiment implicite. Maurice Szafran analyse la scène sans détour : l’enjeu n’était pas seulement journalistique. L’objectif premier était de séduire, de convaincre l’interlocuteur avant même le public, révélant une approche très personnelle du rapport au pouvoir.
Le revers de la médaille présidentielle
Mais cette capacité à capter et convaincre n’efface pas la part sombre de la fonction. Être chef de l’État expose aussi à une violence permanente, parfois frontale. Depuis 2017, Emmanuel Macron a été confronté à de multiples menaces. En décembre 2018, lors d’un déplacement discret au Puy-en-Velay, des manifestants hostiles avaient proféré des slogans d’une rare brutalité. Des propos rapportés par L’Express et par un ouvrage de journalistes, qui rappellent combien la fonction présidentielle peut devenir physiquement dangereuse.

Selon ces récits, Emmanuel Macron aurait alors tenu une phrase glaçante sur la possibilité même de sa mort. Une déclaration qui illustre la lucidité, voire le fatalisme, d’un président conscient des risques extrêmes attachés à sa charge. Derrière l’assurance publique, se cache une réalité où la protection et la menace font partie du quotidien.
Brigitte Macron, une ligne rouge personnelle
Cette tension entre vie publique et sphère privée s’est encore accentuée lorsque des rumeurs transphobes visant Brigitte Macron ont circulé massivement. En mars 2025, le président a décidé de sortir du silence. Il a dénoncé avec fermeté des “fausses informations” et des “scénarios montés”, estimant que ces attaques dépassaient largement le cadre du débat public acceptable.
Dans une interview accordée à Paris Match, Emmanuel Macron a posé une limite claire : il ne s’agissait plus d’opinion, mais de la défense de l’honneur et de l’état civil de son épouse. Face à l’ampleur internationale de ces rumeurs, notamment aux États-Unis, le chef de l’État a justifié une riposte judiciaire, affirmant qu’il ne pouvait être question de liberté d’expression lorsqu’il s’agit de nier la vérité.







