Le maire veut organiser une fête pour les 103 ans d’une habitante, il découvre son corps momifié
Posted 18 février 2026 by: Admin
Ce qui devait être une simple visite d’anniversaire s’est transformé en découverte macabre.

En Bavière, l’inquiétude d’un maire face au silence persistant de son administrée de 103 ans a conduit à une perquisition. Les forces de l’ordre ont alors mis au jour une scène glaçante.
Dans de nombreuses communes rurales allemandes, il est d’usage que le maire rende personnellement visite aux habitants les plus âgés pour célébrer leur anniversaire. À Ruhmannsfelden, en Bavière, le maire Werner Troiber s’était engagé à perpétuer cette tradition.
Dès 2017, il avait tenté de rencontrer une nonagénaire née en 1922. Après plusieurs visites restées sans réponse, il avait renoncé. Les années suivantes, à l’occasion de ses 100 puis 101 ans, la scène s’est répétée. La fille de la centenaire expliquait que sa mère, affaiblie, ne souhaitait plus recevoir.
Un silence devenu suspect

En décembre 2025, à l’approche des 103 ans de la doyenne, le maire décide de renouveler sa tentative. Face à un nouveau refus et à l’absence de tout contact direct avec la vieille dame, le doute s’installe.
Estimant la situation préoccupante, l’élu alerte finalement les autorités. Ce signalement déclenche une intervention au domicile familial au début du mois de février.
Une découverte macabre dans la cave
Lors de la perquisition, les enquêteurs font une découverte saisissante. Le corps de la femme, décrit comme “fortement momifié”, est retrouvé dans la cave de la maison.
Sur place, vit toujours sa fille, âgée de 82 ans. Les premières constatations laissent penser que le décès remonterait à plusieurs années, sans que la date exacte puisse être déterminée immédiatement.

Une enquête aux ramifications financières
Si l’autopsie n’a pas permis d’établir formellement la cause de la mort, les enquêteurs privilégient l’hypothèse d’un décès naturel. Toutefois, la fille de la défunte est soupçonnée d’avoir dissimulé la mort pour continuer à percevoir la pension mensuelle de sa mère, estimée à environ 1 500 euros.
Des éléments administratifs soulèvent des interrogations : la carte d’assurance maladie de la centenaire n’aurait plus été utilisée depuis plus de dix ans. L’octogénaire pourrait désormais être poursuivie pour escroquerie si les faits sont confirmés.
La découverte a profondément marqué cette petite localité bavaroise. L’intervention du maire, motivée par une simple tradition de courtoisie, a permis de lever le voile sur une situation longtemps restée invisible.







