Nouvelle agr*ssion dans les transports en Île-de-France
Posted 27 janvier 2026 by: Admin
À peine remis en liberté, il aurait replongé. Dans les transports franciliens, la peur change parfois de visage, mais certains noms reviennent avec une régularité glaçante.

L’arrestation récente d’un homme déjà condamné pour des agressions similaires ravive un débat brûlant sur la récidive et la sécurité publique. Les faits reprochés à cet homme de 31 ans rappellent tristement un schéma déjà connu des enquêteurs. Ses victimes seraient ciblées dans les transports en commun, principalement des femmes isolées, prises au piège dans un espace clos où toute fuite devient difficile. Selon les éléments de l’enquête, il les menacerait avec une arme blanche, les étranglerait pour les contraindre, puis leur déroberait leurs effets personnels.
Ce mode opératoire violent, répétitif et extrêmement ciblé lui avait déjà valu le surnom inquiétant d’« étrangleur du RER C » dans certains dossiers judiciaires antérieurs. Un surnom qui, aujourd’hui, refait surface à la faveur d’une nouvelle affaire.
Une arrestation quelques jours seulement après sa sortie
L’homme venait tout juste de retrouver la liberté. Quelques jours après sa libération, une nouvelle plainte déposée le 18 janvier a mis les enquêteurs sur sa trace. Les faits se seraient déroulés dans le Val-d’Oise, avant que le suspect ne soit interpellé à Saint-Denis.

Les investigations ont rapidement permis de faire le lien avec cette agression récente. Les autorités ont également relevé l’usage frauduleux d’une carte bancaire appartenant à la victime, venant alourdir encore les charges retenues contre lui.
Une comparution immédiate pour des faits d’extorsion violente
Présenté devant la justice, il doit être jugé en comparution immédiate pour extorsion violente et utilisation frauduleuse de moyen de paiement. Un passage express devant le tribunal qui témoigne de la gravité des faits et de la volonté des autorités judiciaires de répondre rapidement à cette nouvelle affaire.
Mais derrière la procédure, c’est surtout le profil du suspect qui interpelle. Déjà condamné à plusieurs reprises pour des agressions visant des femmes dans les transports, il semble s’inscrire dans une logique de récidive particulièrement préoccupante.

La récidive au cœur des interrogations
Cette affaire relance avec force une question sensible : comment empêcher la répétition de violences chez des individus déjà lourdement condamnés ? Les voyageurs, et en particulier les femmes, expriment régulièrement leur inquiétude quant à leur sécurité dans les transports en commun.
Entre sentiment d’insécurité et réalité judiciaire, cette nouvelle agression ravive le débat sur le suivi des personnes condamnées pour des faits graves, les modalités de leur remise en liberté et les dispositifs de surveillance post-carcérale.
Au-delà du cas individuel, c’est tout l’environnement des transports franciliens qui se retrouve sous les projecteurs. La promiscuité, les heures creuses, l’isolement de certaines rames ou quais constituent des facteurs qui rendent ces lieux particulièrement vulnérables à ce type d’agressions.







