Paris : une femme de 50 ans tuée par le propriétaire d’un chien lors d’une altercation dans un parc canin
Posted 26 février 2026 by: Admin
Une simple promenade de chien a viré au drame dans le 19e arrondissement de Paris.

Frappée lors d’une altercation dans un parc canin le 9 février, Delphine, 50 ans, est décédée deux jours plus tard à l’hôpital. Le suspect, identifié grâce à une vidéo, a été mis en examen et incarcéré.
Les faits se sont produits à proximité du site des Archives de Paris, dans un parc canin du 19e arrondissement de Paris. Le 9 février au soir, Delphine promenait son chien lorsqu’une dispute éclate avec un autre propriétaire.
Selon les éléments communiqués par le parquet de Paris, l’homme lui aurait porté un premier coup de poing au visage. Des témoins se seraient interposés, mais la tension serait montée d’un cran, conduisant à un second coup.

Ce deuxième coup l’aurait projetée au sol, provoquant une chute sur le dos.
Un malaise à domicile
Malgré l’agression, la quinquagénaire parvient à regagner son domicile. Mais son état se dégrade rapidement. Elle contacte les secours, expliquant avoir été frappée à la tête, avant de faire un malaise.
Des proches ont confirmé son récit. Une amie aurait assisté à la scène, tandis qu’une autre aurait reçu son témoignage peu après les faits. Hospitalisée en urgence, Delphine succombe le 11 février à la suite de ses blessures.
L’agresseur identifié grâce à une vidéo

Un élément s’est révélé déterminant dans l’enquête : la victime avait filmé son agresseur après l’altercation. Cette vidéo a permis aux policiers d’identifier le suspect, un homme né en 2002.
Interpellé le 17 février, il a été déféré puis mis en examen pour « violences volontaires ayant entraîné la mort ». Le 19 février, il a été placé en détention provisoire.
Une qualification pénale lourde
L’information judiciaire ouverte par le parquet vise à établir précisément les circonstances de cette altercation et le lien direct entre les coups portés et le décès. La qualification retenue, lourde de conséquences pénales, souligne la gravité des faits reprochés. L’enquête devra désormais déterminer les responsabilités exactes et reconstituer le déroulement précis de cette soirée tragique.







