Perpignan : Une adjointe de Louis Aliot démissionne pour des violences sur une policière lors d’un contrôle d’alcoolémie
Posted 10 avril 2026 by: Admin
À Perpignan, une élue municipale a quitté ses fonctions à la suite d’un incident impliquant des forces de l’ordre.

L’affaire, marquée par des faits de violences et un refus de contrôle, a donné lieu à une procédure judiciaire rapide et à une condamnation. Une adjointe au maire de Perpignan, dirigée par Louis Aliot, a présenté sa démission jeudi. Cette décision fait suite à un incident survenu quelques jours plus tôt, impliquant des violences et des menaces à l’encontre d’une agente de police, selon les éléments rapportés par L’Indépendant.
L’élue concernée, Marion Bravo, occupait les fonctions d’adjointe en charge de l’habitat. Les faits reprochés se seraient déroulés en dehors de l’exercice de ses fonctions, comme l’a précisé la municipalité.
Un refus de contrôle et des violences

Les événements remontent à un contrôle intervenu dimanche. L’élue aurait refusé de se soumettre à un test d’alcoolémie après son interpellation, avant de s’en prendre à la policière présente.
Selon les informations disponibles, elle aurait notamment griffé l’agente et proféré des menaces, évoquant l’usage de son influence pour obtenir une mutation. Ces faits ont conduit à son placement en garde à vue.
Une condamnation dans le cadre d’une procédure simplifiée
À l’issue de la procédure, Marion Bravo a été jugée selon le mécanisme de reconnaissance préalable de culpabilité. Elle a été condamnée à quatre mois de prison avec sursis, ainsi qu’à une suspension de permis de conduire de cinq mois.
La décision inclut également une mesure complémentaire. Un stage de sensibilisation à la sécurité routière lui a été imposé, dans le cadre des sanctions prononcées.
Une décision motivée par des comportements jugés inappropriés

Dans un communiqué, la mairie de Perpignan a expliqué cette démission par des faits qualifiés d’inappropriés. La collectivité a toutefois souligné que ces comportements ne relevaient pas de l’exercice des fonctions de l’élue, sans apporter de précisions supplémentaires.
Selon les éléments rapportés, les poursuites portaient notamment sur des violences envers une personne dépositaire de l’autorité publique, des menaces, un outrage et des actes d’intimidation, ainsi que sur une conduite sous l’emprise de l’alcool.
Une affaire désormais close sur le plan politique
Avec cette démission, la situation de l’élue est clarifiée sur le plan politique. Les conséquences judiciaires ont déjà été actées, tandis que la municipalité a pris ses distances avec les faits, dans un contexte de forte attention médiatique.







