Témoin de l’agression d’une amie via un appel FaceTime, Barron Trump vient à son secours en appelant la police
Posted 23 janvier 2026 by: Admin
Au cœur d’un procès très suivi à Londres, un témoignage a retenu l’attention du tribunal. Une jeune femme, qui accuse son ex-compagnon de violences, affirme que l’intervention d’un ami américain lui aurait permis d’échapper au pire.

Selon son récit, cet appel d’urgence serait venu de Barron Trump. À la barre, la plaignante a décrit une scène de panique survenue dans la nuit du 18 janvier 2025. Alors qu’elle se trouvait, selon ses dires, en situation de détresse chez elle, elle serait parvenue à joindre un ami par FaceTime, qui aurait aussitôt alerté les services d’urgence britanniques. L’enregistrement de cet appel a été évoqué durant l’audience.
Le nom de Barron Trump cité dans le témoignage

D’après les déclarations de la jeune femme, l’ami en question serait Barron Trump, fils de l’ancien président américain. Elle affirme l’avoir rencontré sur les réseaux sociaux et avoir gardé contact avec lui. Les policiers dépêchés sur place auraient ensuite rappelé le numéro américain, entendant le récit de ce témoin à distance, décrivant une scène confuse aperçue à travers l’écran.
Une version détaillée des faits présentée au tribunal
La plaignante soutient qu’une dispute aurait éclaté avec son compagnon après qu’elle ait reçu cet appel. Elle accuse Matvei Rumianstev, 22 ans, de l’avoir frappée, insultée et étranglée. Elle affirme également avoir été victime de deux viols, dont l’un quelques heures avant l’intervention de la police. Ces accusations constituent le cœur du dossier examiné par la justice britannique.
L’accusé conteste fermement l’ensemble des charges

De son côté, Matvei Rumianstev, ancien pratiquant de MMA installé dans l’est de Londres, nie catégoriquement les faits. Par la voix de son avocate, il rejette l’intégralité du récit présenté par son ex-compagne. La défense qualifie cette version de « pure invention », soutenant qu’il aurait simplement tenté de se protéger lors d’une altercation.
Une relation marquée par la jalousie, selon la plaignante
La jeune femme a également expliqué que la relation de six mois aurait été fragilisée par la jalousie de son compagnon, notamment vis-à-vis de son amitié en ligne avec Barron Trump. Elle affirme par ailleurs avoir subi des pressions pour retirer sa plainte après les faits présumés.
Un procès où chaque détail est examiné avec prudence
L’identité de la plaignante reste protégée, comme le veut la procédure dans ce type d’affaires. Le tribunal examine désormais les éléments matériels, les témoignages et les enregistrements évoqués, afin d’établir la véracité des faits allégués. Les débats se poursuivent dans un climat tendu, où s’opposent deux versions radicalement différentes des événements.







