Une agression se*uelle dans Koh Lanta ? La rocambolesque analyse ADN qui rebat les carte du scandale
Posted 13 avril 2026 by: Admin
Émission emblématique du paysage audiovisuel français, Koh-Lanta a traversé plusieurs épisodes marquants depuis sa création.

Si le programme continue de séduire le public, certaines affaires ont durablement marqué son histoire. L’une d’elles, liée à une accusation survenue en 2018, connaît aujourd’hui de nouveaux développements judiciaires.
Diffusée pour la première fois en 2001 sur TF1, l’émission Koh-Lanta s’est imposée au fil des années comme un rendez-vous incontournable. Présenté par Denis Brogniart, le jeu d’aventure a su fidéliser un large public, malgré une évolution de ses audiences en diffusion linéaire.
Cependant, l’histoire du programme a été ponctuée de plusieurs événements marquants, dont certains ont conduit à l’interruption de tournages et ont suscité de fortes réactions.
Le drame de 2013 et ses conséquences

Parmi les épisodes les plus marquants figure le décès de Gérald Babin en 2013, survenu à la suite d’un malaise cardiaque dès le début du tournage. Ce drame avait entraîné l’annulation immédiate de la saison en cours, ainsi qu’une onde de choc au sein de la production et du public.
Dans les jours qui ont suivi, le médecin de l’émission, Thierry Costa, s’était donné la mort, accentuant encore l’émotion autour de cette affaire. Le programme n’avait repris qu’en 2015, après une période de suspension.
Une édition interrompue en 2018
Quelques années plus tard, une autre affaire a conduit à l’arrêt d’un tournage. En 2018, une candidate, Candide Renard, a accusé un autre participant, Eddy Guyot, de faits susceptibles de relever d’une agression sexuelle.
Face à ces accusations, la production avait immédiatement interrompu le tournage et rapatrié les participants en France. Une plainte avait ensuite été déposée, ouvrant une procédure judiciaire.
De nouveaux éléments issus d’une expertise génétique

L’instruction, ouverte en 2018, a connu un développement notable début 2026. Une expertise génétique réalisée en novembre 2025 a mis en évidence la présence d’un ADN masculin sur un vêtement porté par Candide Renard, distinct de celui d’Eddy Guyot.
Cet ADN correspond à celui de Fabien J., un autre participant présent à proximité au moment des faits. Cet élément a été interprété différemment par les parties impliquées, alimentant les débats autour de l’affaire.
Des versions divergentes entre les protagonistes
Interrogé, Fabien J. a nié tout contact intime, évoquant la possibilité d’une contamination indirecte liée à la proximité des participants. De son côté, Candide Renard maintient sa version des faits, malgré les conclusions de l’expertise.
Pour sa part, Eddy Guyot conteste les accusations et estime avoir été visé de manière injustifiée. Ces positions contradictoires illustrent la complexité du dossier, toujours en cours d’examen.
Le magistrat en charge de l’instruction a précisé que la présence d’ADN ne permettait pas, à elle seule, de déterminer l’existence ou non d’une agression, ni d’exonérer les personnes mises en cause. Il a également souligné que les déclarations de la plaignante restaient cohérentes au regard des éléments du dossier.







