« Emmanuel Macron, c’est un ami à moi, mais… » : la mise en garde brutale de Donald Trump
Posted 22 janvier 2026 by: Admin
Le Groenland s’est invité au cœur d’un bras de fer diplomatique inattendu. Entre ambitions américaines assumées et refus catégorique européen, la tension monte d’un cran.

Et, fidèle à son style, Donald Trump souffle sur les braises avec des déclarations qui font déjà réagir les capitales occidentales. Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, Donald Trump remet sur la table une idée qui semblait appartenir au passé : l’acquisition du Groenland. Ce territoire autonome rattaché au Danemark est, à ses yeux, un verrou stratégique majeur dans l’Arctique. Ressources minières, routes maritimes ouvertes par la fonte des glaces, position géopolitique face à la Russie et à la Chine : pour le président américain, l’enjeu dépasse largement le symbole.
Ce projet ne date pas d’hier. Dès 2019, il évoquait déjà cette ambition, provoquant alors l’incompréhension et l’irritation de Copenhague. Mais cette fois, le ton semble plus déterminé, plus direct, et surtout accompagné de leviers de pression concrets.

Menaces douanières et pression économique
Face au refus catégorique du Danemark et au soutien affiché de plusieurs pays européens, Donald Trump a brandi l’arme économique. Il a annoncé envisager une hausse des droits de douane de 10 %, pouvant grimper jusqu’à 25 %, visant notamment des alliés historiques comme l’Allemagne et la France.
Pour Washington, il ne s’agit pas d’un simple coup de communication. L’idée est d’exercer une pression suffisante pour faire bouger les lignes diplomatiques. Lors d’une conférence de presse à Washington, interrogé sur les limites qu’il s’imposerait dans cette affaire, Donald Trump a répondu sèchement : « Vous verrez bien ».
L’Europe fait bloc, Emmanuel Macron convoque un sommet

Devant l’escalade verbale et économique, Emmanuel Macron a décidé de réagir rapidement. Le président français a convoqué une réunion d’urgence du G7 à Paris le 22 janvier afin de tenter d’apaiser les tensions et de coordonner une réponse européenne face aux pressions américaines.
Ce sommet devait être un moment clé de dialogue. Mais Donald Trump a déjà annoncé qu’il ne s’y rendrait pas.
Interrogé sur sa présence à cette réunion, le président américain a répondu avec un mélange de familiarité et de provocation. « Non, je n’irai pas. Parce que vous savez, Emmanuel n’y sera pas », a-t-il lancé, avant d’ajouter : « C’est un ami à moi, c’est quelqu’un de gentil. J’aime bien Macron. Mais il ne va pas rester encore très longtemps. »
Une phrase qui a immédiatement fait réagir les observateurs diplomatiques. Donald Trump a poursuivi en expliquant qu’il préférait des réunions « avec des personnes directement impliquées », laissant entendre que cette initiative française ne pesait pas suffisamment dans le rapport de force.







